Le (jeu de) rôle d’une bibliothèque en 2018

… où l’on parle en réalité de créer une collection de jeux de rôle en bibliothèque et pas du tout des débats qui animent la profession. Désolé.

Non, la bibliothèque dans laquelle je travaille ne propose pas de collection de jeux de rôle papier (pen & paper roleplaying game), mais on a des jeux de plateau, ce qui est déjà assez chouette. J’ai en revanche eu l’occasion de découvrir la collection de la bibliothèque de La-Chaux-de-Fonds, et certains choix opérés m’avaient surpris. En réaction, j’ai donc réfléchi à la meilleure manière, selon moi, d’en proposer dans une bibliothèque.

Evidemment, si vous n’êtes pas certain de savoir de quoi je parle, jetez un œil à l’article « Jeu de rôle sur table » sur Wikipedia avant de lire ce billet. Pas besoin de tout lire, mais ça devrait vous permettre de comprendre les bases du medium. C’est fait ? Alors voyons ce qui, à mes yeux, serait un bon point de départ pour une offre de ce type en bibliothèque.

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Les prédateurs : un complément

J’ai été interrogé il y a quelques mois déjà pour un article sur les shadow libraries paru dans La Liberté. Vu la faible longueur de celui-ci et son aspect grand public, certains éléments que j’aurais aimé faire passer n’ont pas pu être présentés, et je suis un peu resté sur ma faim.

Heureusement, je dispose de ce blog, et après avoir digéré quelques échéances prioritaires (un travail de certificat et un déménagement, entre autres), je me suis dit que j’allais donner quelques détails complémentaires. J’aimerais pouvoir prétendre être bref, mais ce serait mentir (pourtant j’ai essayé).

Les bibliothécaires académiques n’apprendront probablement rien, mais j’ai l’espoir que le sujet puisse intéresser les autres.

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9 conseils pour survivre à une revue de littérature sans se noyer ni devenir fou

Ah, vous avez aussi l’impression de ne pas être efficace dans votre processus de recherche ? Dans cet article invité, Giselle Castelo nous présente sa méthode de travail. Bonne lecture !

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Apprendre à Counter

Pour les bibliothécaires, l’une des grandes qualités de l’e-book par rapport au livre papier est qu’il est possible de connaître en détail l’utilisation de chaque titre. Pour l’imprimé, les statistiques d’usage se restreignent en général au prêt. Pour le numérique, toute consultation, même « sur place », est comptabilisée. Pas de doute sur l’utilisation ou pas d’une ressource à laquelle on est abonné, ni sur le besoin d’acquérir des licences supplémentaires.

Oui, mais idéalement, il faudrait des statistiques fiables et comparables pour déterminer l’usage relatif de ressources dont les prix sont très variés. C’est ce que promet l’organisation à but non-lucratif « Project Counter », qui propose un code de conduite fixant les méthodes d’analyse et de comptage d’accès que les fournisseurs offriront à leurs clients à travers des rapports normalisés.

Cool, c’est gagné, passons à la suite ! (spoiler: pas si simple)

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Slacking in the library

Il y a quelques mois, des collègues ont exprimé le désir d’une solution de discussion informelle et de collaboration en ligne. Étant considéré comme un gros nerd le spécialiste local des nouveaux outils, je me suis chargé de voir ce qui se faisait dans le domaine.

Après consultation de mes contacts Twitter, j’ai jeté un oeil aux outils suivants : Slack, Basecamp, Yammer, et (plus tard) Quip. Nous avons finalement décidé de tester le premier de la liste. Après une très brève présentation des autres, voyons ce que Slack vaut dans le contexte d’une bibliothèque comptant dix-huit collaborateurs.

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« Pendre les fantômes (Cortés!) »

… ou « Histoire, mémoire, et eurocentrisme : un cas pratique dans la ludothèque de l’Institut »

Que représente 1492 à vos yeux ? Si vous êtes comme moi de culture européenne, et que vous avez baigné dans notre roman historique, c’est probablement une date qui vous fait rêver. Pour les descendants des peuples américains d’origine, en revanche, c’est la commémoration d’un cataclysme.

C’est le genre de différence culturelle qui peut faire commettre un faux pas. Comme je l’ai expérimenté, je pense utile d’en parler ici. Parce qu’on apprend généralement beaucoup de ses erreurs – et que j’ai encore beaucoup à apprendre. Et comme je vais plus spécifiquement d’un jeu, je vous invite si vous ne l’avez pas déjà fait à lire mon précédent billet sur le sujet.

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« On joue. On parlera après. »

… ou « Les jeux de plateau à la bibliothèque IHEID »

Quiconque a déjà échangé quelques mots avec moi sait que jouer est une de mes activités majeures. Jeux de plateau, de rôle, jeux vidéo, bref – la liste est longue.

J’ai eu la chance de pouvoir exploiter cet intérêt dans le cadre de mon travail. Comme cette expérience est sans doute assez différente de celle d’une ludothèque ou d’une bibliothèque de lecture publique, il m’a paru intéressant d’en parler ici.

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